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Ecoles d'ingénieurs
Chaque mois la CDEFI s'intéresse à une donnée statistique de l'enseignement supérieur. En ce mois de septembre, nous nous sommes penchés sur l'insertion professionnelle des diplômés 2010
1. Une situation qui s'améliore
La 19e édition de l'enquête de la CGE sur l'insertion de jeunes diplômés[1] montre que pour les diplômés 2010 le taux d'insertion professionnelle accuse une nette amélioration par rapport à l'année précédente.
Le principe de la démarche de la CGE est de refaire année après année la même enquête, avec les mêmes indicateurs, dans des conditions semblables, depuis l'année 1993[2]. Ce principe permet la comparaison dans le temps et la mise en évidence de tendances au moyen terme.
Nous présentons ici une sélection des résultats concernant les diplômés des écoles d'ingénieurs. 118 écoles d'ingénieurs ont participé à l'enquête et les résultats ont été obtenus sur 15 158 réponses, ce qui correspond au 72% des diplômés des écoles répondantes et à près du 50% du total des ingénieurs diplômés de l'année. Les résultats correspondent à la situation d'insertion des diplômés en janvier 2011, soit 3 mois et demi, en moyenne, après l'obtention du diplôme d'ingénieur.
2. Principaux indicateurs d'insertion professionnelle
Dans le tableau qui suit on peut noter que 80% de diplômés ont trouvé un emploi moins de deux mois après l'obtention de leur diplôme d'ingénieur. La grande majorité sont en CDI (76.4%) et gagnent plus que l'année précédente, avec un salaire moyen annuel de 32 540 euros. On constate une amélioration de tous les indicateurs entre 2009 et 2010. Cette situation positive contraste avec la dégradation observée les deux années précédentes.
Si on observe ces mêmes indicateurs d'insertion séparément pour les ingénieurs diplômés hommes et femmes on constate que, même dans une situation d'amélioration des conditions de l'emploi, il reste des écarts importants.
Si on compare les pourcentages d'ingénieurs diplômés en 2010 et en 2009 qui poursuivent des études, on observe une diminution de 12.6%, sans doute induite par l'amélioration des conditions de l'emploi pour les diplômés en 2010. La diminution du pourcentage de ceux qui poursuivent leurs études en thèse en encore plus marquée (16.7%).
6. Autres carectéristiques revelées par l'enquête
[1] Insertion des jeunes diplômés. Enquête 2011, Conférence des Grandes Ecoles, juin 2011
[2] Seul le mode de collecte des questionnaires a évolué dans le temps avec l'utilisation d'internet.
Le chiffre du mois est téléchargeable en intégralité ici
publié le 31 août 2011
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